Travailler et voyager en Europe constitue une réelle opportunité pour les jeunes. Je vous propose plusieurs formules accompagnées d’encadrement.

Le stage européen via Erasmes +

L’obligation des stages en entreprise est souvent rencontrée par les étudiants. Le programme Erasmus  + permet d’effectuer un stage d’une durée de 2 à 12 mois.

C’est l’occasion de voyager dans un pays européen. Il est possible également de découvrir la Norvège, la Turquie, l’Islande et la Macédoine.

Les avantages d’Erasmus +

A travers un stage, l’étudiant acquiert une expérience professionnelle tout en s’ouvrant au mode du travail. Il dispose également de compétences neuves.

Le fait de travailler à l’étranger facilite l’apprentissage et le développement de connaissances linguistes. De plus, l’allocation mobilité Erasmus + procure une bourse inclus entre 150 et 300 euros mensuel.

Le montant alloué dépend de la destination et de la durée du stage.

Le cas du SVE ou Service Volontaire Européen

Ce dispositif permet de travailler dans un pays membre de la CEE et d’œuvrer auprès d’une association. L’engagement permet la réalisation de missions d’intérêt général.

Cela porte sur l’animation socioculturelle, la protection du patrimoine, l’information des jeunes. Il faut inclure les aides aux personnes en difficulté, l’économie sociale et solidaire.

La structure d’accueil est à but non lucratif comme les collectivités et autres associations. Le jeune doit être âgé entre 17 et 30 ans.

Aucun diplôme n’est requis. Le SVE dure entre 2 et 12 mois et il n’est pas renouvelable.

Les apports de la SVE

Les frais sont pris en charge par l’organisme hôte. Ces frais impliquent l’hébergement, le transport, la restauration, les cours de langues optionnels.

L’argent de poche oscille entre 50 à 125 euros mensuels. La SVE permet à un jeune de trouver sa voie tout en travaillant de manière encadrée.

L’échange de service et volontariat

Il s’agit des concepts workawoy et WWOOFING. Cela demande de travailler durant 4 à 6 heures quotidiennes pendant 5 jours hebdomadaires.

Le jeune est hébergé et nourri. Les projets visent la construction d’un écoprojet, la rénovation de fermes, la garde d’enfants.

Il faut citer le travail auprès d’une ferme organique, dans une auberge de jeunesse, entre autres. Le WWOOFING consiste à travailler dans des fermes écologiques.

Le jeune œuvre auprès d’animaux, s’occupe de la cueillette, d’un jardin, de plantation d’arbres. Le WWOOFING est davantage un travail physique.

Ces modes de volontariat sont peu coûteux et favorisent les voyages. Le jeune s’imprègne de nouvelles cultures et il a l’occasion de créer des liens avec les hôtes et les compagnons de volontariat.

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Crédit Photo : start.lesechos.fr & francetvinfo.fr

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